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Politique

LISSOUBA, à NOUVEAU PARISIEN

Fatigué de son exil londonien, Pascal Lissouba a retrouvé la Tour Eiffel et négocie avec son tombeur Denis Sassou Nguesso. L’ancien président Pascal Lissouba est arrivé à la mi-septembre à paris où il compte s’installer définitivement dans son hôtel particulier de la rue Prony (17e).

LISSOUBA, à NOUVEAU PARISIEN

Fatigué de son exil londonien, Pascal Lissouba a retrouvé la Tour Eiffel et négocie avec son tombeur Denis Sassou Nguesso. L’ancien président Pascal Lissouba est arrivé à la mi-septembre à paris où il compte s’installer définitivement dans son hôtel particulier de la rue Prony (17e). Après avoir abandonné son statut de " président constitutionnel du Congo " , comme l’exigeaient en 1997 les autorités Françaises qui avaient vite reconnu son tombeur, Denis Sassou Nguesso, l’ex-président a entamé discrètement des négociations avec le pouvoir de brazzaville. Selon nos informations, Lissouba a envoyé le jeudi 7 octobre son épouse " Joscelyne " discuter avec l’actuelle première dame congolaise, antoinette Sassou Nguesso, en séjour privé depuis septembre dans la capitale française. Une rencontre qui a été préparée par François Nguimbi (ancien Conseiller de Lissouba et actuellement député proche du général Pierre Oba, ministre de la sécurité ), Maurice Mavoungou, ex-responsable du protocole présidentiel sous Lissouba et aujourd’hui directeur de la filiale gaz de la SNPC, ainsi que par Roland Viaudo Bouiti, maire de Pointe-Noire et très proche de " Madame la Présidente ". Ce futur modus civendi rencontre toutefois des oppositions dans les deux camps. Du côté de Brazza, Sassou est contesté par ses alliés du PCT qui s’estiment mal représentés au sein des instances du pouvoir. Chez Lissouba, des officiers, réunis début octobre dans la regions parisienne, lui ont adressé un Mémorandum dans lequel ils lui reprochent sa " démarche trop individualiste. Sans compter les partisans de Bernard Kolelas qui tirent à boulet rouge sur leurs alliés en les soupçonnant de vouloir aller seuls à la mangeoire.

© La lettre du Continent

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