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ELEMENTS DE REFLEXION SUR LES BMA

Affaire des Disparus du Beach...Suite avec la FCD Partie Civile

RFI revient sur les disparitions forcées sous le régime Sassou

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Et Depuis La FCD est devenue partie Civile dans cette affaire aux côtés des Victimes

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Présente en force à Brazzaville dans le cadre du Festival Etonnants Voyageurs, la radio France Inter ne voudrait surtout pas, semble-t-il, être taxée d’avoir fait le jeu du dictateur en place au pouvoir depuis plus d’un demi siècle au Congo. Les lampions du festival éteints (et ses reporters à l’abri...), voilà la radio publique française qui s’empresse de rappeler opportunément, dans une émission diffusée hier sur ses antennes, que la capitale du Congo a été le théatre d’un crime ethnique horrible dont les auteurs demeurent impunis.

A lire et surtout à écouter.

Lu sur le site de la radio française France Inter

Congo-Brazzaville, le massacre du Beach. Un scandale qui est aussi français

Combien de disparus ? Des dizaines, des centaines… On ne sait pas. Ou plutôt on ne veut pas savoir… Je veux parler de ce que l’on a appelé « le massacre du Beach » ! Le Beach étant le port fluvial de Brazzaville, tout près du palais présidentiel de Denis Sassou Nguesso… Si près même que certains témoins, depuis les fenêtres de leur bureau de la résidence présidentielle, ont pu sentir la fumée des bûchers sur lesquels on brûlait des corps…

Alors que s’est-il passé ? Ce massacre, perpétré par des soudards proches du pouvoir, est l’ultime conséquence de la terrible guerre civile qui a ensanglanté la capitale de la République du Congo, plus communément nommée Congo-Brazzaville, pendant une année entière à partir de décembre 1998… Un conflit ethnique d’une violence inouïe avec son cortège de viols et d’assassinats systématiques… à tel point qu’on a parlé de massacres de type génocidaire. Au total, des dizaines de milliers de morts, 500.000 personnes déplacées, 800.000 sans abri et une forte odeur de pétrole…

Mais si Monsieur X évoque aujourd’hui cette affaire du Beach, c’est que la France y a été impliquée. La France de la Françafrique, si j’ose dire… Si prompte à protéger les dictateurs africains dès lors que ses intérêts, ou plutôt les intérêts de ses grands groupes, sont menacés…

Il faut enfin ajouter avant d’écouter Monsieur X que l’homme fort du Congo-Brazzaville, le vainqueur de cette épouvantable guerre civile, Denis Sassou Nguesso, est aussi l’un des trois chefs d’état africains impliqués dans l’affaire dite des biens mal acquis.

© France Inter

Ecouter absolument à ce sujet l’émission de France Inter du samedi 2 mars 2013 / http://www.franceinter.fr/player/re...

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