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Les Congolais parlent aux Congolais

Mascarade Electorale à Brazzaville

Mascarades électorales en Françafrique « L’énigme du 18 mars 1977 » et « Petits bouts de rêves au black » Une soirée autour du Congo-Brazzaville

A la veille d’un scrutin présidentiel prévu pour le 12 juillet 2009 et organisé dans des conditions totalement opaques, il est important de rappeler quel personnage sanguinaire règne sur le Congo-Brazzaville, cette pièce maîtresse dans l’approvisionnement pétrolier de la France.Depuis 1979,et seulement interrompu par un court printemps démocratique entre 1992 et 1997, le règne de Denis Sassou Nguesso sème la terreur parmi une population réduite à la plus grande misère. Le putsch qui l’a ramené au pouvoir avec l’aide directe de la France a coûté la vie à un nombre inconnu de personnes (entre 20.000 et 100.000 voir plus). Cette guerre contre les civils qui a débuté le 5 juin 1997 et duré jusqu’en 2000, s’est déroulée à huis clos, sans aucune attention des médias internationaux.

Dans un contexte actuel des plus tendus et pour alerter le public en France, nous vous présentons dans cette soirée le rapport d’une enquête sur le meurtre de Marien Ngouabi, président du Congo- Brazzaville de 1968 à 1977, de son prédécesseur Alphonse Massamba-Débat, du Cardinal Biayenda et beaucoup d’autres dans ce qu’on appelle la semaine sanglante de mars 1977.

Ce rapport est issu de la commission « Assassinats » au sein de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) de 1991 qui a attribué un total d’environ 3000 assassinats à Sassou Nguesso.

Le récit du complot du 18 mars 1977, digne d’un thriller , décrit avec justesse le caractère du personnage qui s’apprête, plus de 30 ans plus tard, à s’incruster encore pour 7 ans de plus à la tête du pays.

De gauche : Henri Lopes (1er), Colonel Yhomby Opango (4e), Com- mandant Denis Sassou Nguesso (5e), Théophile Obenga (8e) photo de l’époque (ca. 1977)

Guy Alexandre Sounda, auteur-comédien- metteur en scène né à Brazzaville, nous guide à travers cette soirée entre passé, présent et avenir avec ses « Petits bouts de rêves au black » où il nous parle du peuple congolais abandonné à son sort et obligé de se débrouiller seul dans un immense gâchis qui découle – il faudrait bien l’admettre un jour – en très grande partie de la responsabilité de la France.

Apkass, poète entre slam et hip- hop, né à Kinshasa, de l’autre côté du feuve, au « grand » Congo, ap- porte sa voix plein d’espoir pour qu’une Afrique souveraine et libre voie enfn ce jour que les popula- tions, surtout dans les ex-colonies françaises, attendent toujours de- puis les « indépendances ».

avec Guy Alexandre Sounda (théâtre), Apkass (poésie), Christel Rougy (récitation), le Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique, la Fédération des Congolais de la Diaspora et Survie

Vendredi, 26 juin 2009, 18:30 Librairie Résistances, 4, Villa Compoint, 75017 Paris M° Guy Môquet (ou Brochant), BUS 31 : Arrêt « Davy-Moines » Tel : 01 42 28 89 52 Participation libre

SURVIE • 210 rue Saint Martin • F-75003 Paris • Tel. 0033 (0)1 44 61 03 25 • Fax 0033 (0)1 44 61 03 20 • contact@survie.org

FCD. 7 rue de la tournelle. 93410 Vaujours . Contact : 06 83 12 12 92 . 06 22 21 50 44 Site : fcd-diaspora.org

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