// Vous lisez...

Economie

Lutte contre la corruption au Cameroun !!!!

Corruption au Cameroun : Paul Biya fait appel la Police fédérale américaine (FBI) Linternationalmagazine.com , publié le 17/08/2008

Le la Police fédérale américaine a été sollicité par l’Etat du Cameroun pour enquêter sur d’importantes sommes d’argent détournées et parquées dans les paradis fiscaux à l’étranger.

Le Federal bureau of investigation (FBI, la Police fédérale américaine) aurait été sollicité par l’Etat du Cameroun pour enquêter sur d’importantes sommes d’argent détournées et parquées dans les paradis fiscaux à l’étranger.

En effet, la Police fédérale américaine rechercherait secrètement des traces des milliards de FCFA détournés au Cameroun et placés dans des banques américaines, à partir de virements suspects émanant des personnalités camerounaises ou de leurs proches.

Des sources contactées au téléphone par la PANA à l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé, affirment que les Etats-Unis aident le Cameroun à retrouver et à rapatrier l’argent volé.

"On travaille avec le gouvernement camerounais, mais ce n’est pas facile car il y a des comptes blanchis. Il faut détecter que tel ou tel compte appartient à un corrompu ou à quelqu’un qui a détourné, ou encore à un de ses proches. Il faut beaucoup de preuves et c’est complexe", a confié une source à l’ambassade américaine.

Les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas le seul pays à travailler avec le Cameroun dans le cadre de ce gigantesque projet.

D’autres chancelleries à Yaoundé ont affirmé que leurs pays respectifs aident le Cameroun à retrouver le maximum d’argent dilapidé.

Plus ou moins tout le monde est trempé.

Dans l’une des chancelleries, l’on reconnaît que "le plus difficile dans cette opération est de mettre tout le monde en prison, parce que plus ou moins tout le monde est trempé".

L’enquête que mène le FBI pour le Cameroun entre dans le cadre de l’opération d’assainissement de la gestion des entreprises d’Etat en cours au Cameroun et baptisée "Epervier".

Depuis janvier dernier, une liste d’une soixantaine de personnalités, ministres, directeurs généraux, hommes d’affaires, est publiée dans la presse nationale et internationale à cet effet.

Une quinzaine d’entre eux ont déjà été interpellés, jugés et condamnés à de lourdes peines privatives de liberté et de fortes amendes, et certains de leurs biens saisis.

Mais la phase la plus difficile reste le rapatriement des fonds détournés.

Commentaires