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Politique

Tentative d’enlevement de Christian et Brice....

Enlèvement du 13/11/06 : Raté et Ajourné

Après un périple de plusieurs semaines de travail en Europe, MM Christian Mounzeo et Brice Mackosso ont regagné le territoire national par l’avion du soir, ce lundi 13 novembre 2006. Prévenus de leur arrivée, MM Christian Mounzeo et Brice Mackosso ont été aussitôt cueillis au pied de l’aéronef (à l’aéroport de Maya Maya) par les sbires de Denis Sassou Nguesso. M. Christian Mounzeo a été immédiatement arrêté. Fidèles en cela à la technique éprouvée du « diviser pour régner », son compagnon Brice Mackosso a été laissé « libre » de tout mouvement. Tout laisse à penser que Christian Mounzeo qui a été relâché, a échappé à une tentative d’enlèvement/assassinat en bonne et due forme.

Qui connaît les méthodes policières du régime ne saurait s’en étonner. Le régime n’est plus à un crime près. L’affaire des disparus du Beach et autres crimes crapuleux tels ceux de Pascal Bassoueka dit Batteux ; Mme Angèle Bandou ; M Bienvenü Faignond en témoignent. La présence du directeur de l’action internationale du Secours Catholique et coordonateur de la plateforme PCQVP, Michel Roy, aux côtés de nos deux camarades leur a sauvé la vie et déjoué la manœuvre pilotée par J-F Ndenguet avec l’aval du sommet de l’état. L’action courageuse et inflexible de la société civile de dénonciation des violations des droits de l’homme et de la dilapidation à une échelle inégalée des ressources nationales par un régime kleptocratique, insupporte particulièrement le dictateur Sassou Nguesso et ses affidés qui ont juré de les mettre au pas et faire rendre gorge à ses animateurs.

C’est ainsi, que sortis légalement du Congo avec des passeports et des visas en bonne et due forme, le régime et ses zélateurs ont tenté en vain de faire accréditer l’idée que Christian et Brice avaient fui le pays pour échapper à la justice congolaise. Rappelons qu’en avril 2006, Christian Mounzeo et Brice Mackosso étaient arrêtés sur plainte d’un ancien membre de leur organisation au prétexte de détournement de fonds de l’association, puis d’usage de faux en écriture, d’abus de confiance et maintenant pour propos diffamatoires tenus à l’étranger à l’encontre du chef de l’état, avant d’en revenir au détournement de fonds.

La justice congolaise qui n’a jamais été que l’ombre d’elle-même, a depuis longtemps sombré dans le ridicule et s’apprête à poursuivre la mascarade. Nous appelons donc tous les démocrates à la vigilance, ce pouvoir autoproclamé ayant visiblement décidé de faire taire nos deux camarades pour l’exemple, au delà toute la société civile. Ce pouvoir autoproclamé doit répondre de ses forfaits devant le peuple.

Fait à Vaujours le 15 novembre 2006 Pour la Fédération des Congolais de la Diaspora

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