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Politique

Lettre du Continent n° 448 du 3 juin 2004

Le président Sassou Nguesso s’attendait à voir un leader "connu" de l’opposition politique "s’emparer", à Paris, de l’affaire des 353 disparus du Beach de Brazzaville en 1999.

Le président Sassou Nguesso s’attendait à voir un leader "connu" de l’opposition politique "s’emparer", à Paris, de l’affaire des 353 disparus du Beach de Brazzaville en 1999. C’est plutôt un professeur certifié de maths dans un lycée d’Orléans (France) de 50 ans qui suit ce dossier depuis 2000 à la tête de la Fédération des Congolais de la diaspora (FCD, une association qui regroupe plusieurs petits mouvements). Très actif sur ce dossier, Benjamin Toungamani a beaucoup travaillé avec la justice française et surtout avec les associations telles que la FIDH et Survie qui se sont portées partie civile... D’ethnie lari du Pool, Toungamani, ancien militant de la FEANF, avait activement participé à la conférence nationale de 1991 qui avait déjà mis en difficulté Sassou I.

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