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Dépèches/Nouvelles

Mascarade : Le Piège à "couillons" = Mpombolo

Manipulations Désinformations et Obscurantisme

Rappellons quelques faits :

La constitution du 20 janvier 2002 prévoit certaines dispositions.

Titre V du pouvoir exécutif

Article 81 : Le président de la république préside le conseil des ministres... Or M Sassou a nommé un premier ministre non prévu dans les textes.

Article 80 : Le président de la république exerce le droit de grâce... Or la présidence de la république pond un communiqué promettant une amnistie humanitaire...

Titre VIII Du pouvoir judiciaire

Article 141 : Les membres de la cour suprême et les magistrats des autres juridictions nationales sont nommés par le président de la république sur proposition du conseil supérieur de la magistrature. Les magistrats de la cour suprême sont inamovibles... Or le président de la république avait, pour le procès des disparus du beach, nommé les magistrats et désigné le président de la cour criminelle. Le fonctionnement de cet état-Sassou est une véritable pièce de comédie avec désinformation. Auparavent toutes les guerres depuis 1993 ont été fomentés par Sassou. La création des milices tel les Ninjas attribués à Bernard Kolélas ont été financé par lui dans le cadre de son alliance URD-PCT et apparentés, dont B. Kolélas était président. Il est allé jusqu’à offrir à cette coallision une radio appelé "Radio Alliance". Dans une controverse entre Asie Dominique de Marseille et Diop Missamou, ce dernier dit : " J’ai été porte parole de l’alliance URD-PCT et apparentés, j’ai collecté des fonds sous forme de contributions populaires les commerçants du marché total avaient cotisé 4 634 160 FCFA, D’autres congolais ont apporté la différence. Dans ce lot M Sassou avait contribué pour 10 millions FCFA détenant 50% du capital, donc majoritaire. Une dame proche du PCT avait donné 500 00 FCFA." Dans la formation des Ninjas M Sassou apportera des miliciens formés par lui dont Willy Matsanga, Ndébéka Wilfried, Kihouzou Morel, Boudzoumou Jules dit Makrakos et autres. Pour cette manipulation un homme a toujours servi de bouc emmissaire : B. Kolelas.

Les guerres après la Conférence Nationale Souveraine.

Suite aux accords d’alliance et devenu majoritaire à l’assemblée nationale, la coalition URD-PCT et apparentés va déclencher un mouvement pour obtenir le poste de premier ministre d’où la guerre de 1993 hélas localisée à Bacongo. L’assassinat des réligieux à Mindouli sera également attribué aux miliciens de B. Kolélas alors que ce forfait avait été commis par les hommes d’Oba Pierre chien de garde de Sassou ( Cf confession de Vital à Linzolo ). Le 19 décembre 1998 lors d’une déclaration à RFI, B.Kolélas reconnait les assaillants comme ses hommes : "Les combats n’ont pas repris, les forces de M Sassou se sont repliées derrière Talangaï...Les Ninjas sont partout au nord au sud...La sécurité des citoyens congolais ainsi que les étrangers en particulier les Français au Congo est rigoureusement garantie..." . Cette guerre lui sera atribuée alors qu’ il avait été manipulé par les hommes de Sassou : Oba et Ntoumi. Et les quartiers sud de Brazzaville et les régions méridionales connurent un déluge de feu et sang. Lors de la rencontre des sages du Pool à Oyo le jeudi 7 novembre 2002, il sera rappelé à M. Sassou que Ntoumi était sa création pour remplacer M. Kolélas pour le leadership du Pool, et qu’il était l’un des auteurs des massacres des populations civiles qui perdurent.

Depuis le décès de Madame Jacqueline Kolélas et l’amnistie humanitaire, promise à B. Kolélas, Sassou a réactivé Ntoumi qui se remet en mouvement et se tient prêt. Suite au procès de Brazzaville des disparus du Beach, les parents et les populations ont apporté la preuve des assassinats perpétrés par des officiers que Sassou a livré à la barre. Ceux-ci pour refuser les sentences prévues, ont sorti leurs écuries menaçant la cour, les parents et les populations, pour que l’Etat soit seul condamné, mais mettant à nu le Cobra en chef. La classe politique qui n’a jamais été aux cotés des populations civiles et des parents est en train de récupérer cette victoire en organisant à Paris des réunions : au Sénat et à l’hotel Marriot sur les champs élysés. Le cinisme de la classe politique ne l’a pas empéché de se solidariser de la maladie et du décès de Ma Ngoudi.

Cette maman devrait reposer en paix conformément à nos traditons.

En tenant compte des faits historiques, la maladie et le décès de l’épouse de Bernard Kolélas survenue à Paris sont exploités par M Sassou et tous les dirigeants politiques aux fins de propagande. M Bernard Kolélas devrait se rappeler qu’il a toujours été utilisé comme bouc émissaire pour le malheur des populations du Pool qu’il prend en otage pour les positions politiques de son parti. En lisant bien entre les lignes le communiqué de la présidence de la république, des malheurs vont encore s’abattre sur les populations civiles en général et ceux du Pool en particulier. Depuis le retour de la démocratie après la Conférence Nationale Souveraine : Bernard Kolélas devient le bouc émissaire de la république.

Mpombolo Tata...Nkutu zoba...Luaza lua nkelele...

Ce que la classe politique congolaise oublie c’est l’internationalisation de la question congolaise : Les guerres 1997, 1998 ; 2002. La guerre du 5 juin 1997 Résolutions Du Conseil de Sécurité Résolutions de l’Union Européenne.

- Rapports sur le Pool : Caritas Département du Pool Population abandonnée ONU Département du Pool Crise humanitaire négligée.

- Rapports FIDH : Les disparus du Beach , Coopération Juridique et judiciaire.

- MSF : La guerre contre les civils

Fait à Vaujours le 12 octobre 2002

Pour la Fédération Des Congolais de La Diaspora

Le Délégué Général

Benjamin MOUTSILA

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