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Communiqués et Lettres ouvertes

Affaire du Beach suite...de la mascarade à l’intimidation...

De la mascarade à l’intimidation.

Le cauchemar de Sassou après moult vices de procédures constatés devient le vécu de son systéme. Il a toujours pris le pouvoir par les armes et le sécurise par les mêmes moyens. D’où la pérénisation des milices qu’il a toujours entretenues même dans l’illégalité institutionnelle. Cette fois-ci sa manipulation ne peut réussir parce qu’il essaie de jouer dans la cour des grands : La Société Civile et les combats citoyens.

Le Droit reste le Droit. Il ne souffre jamais de distorsions.

Sassou, féru de confrontations armées se retrouve en face non d’adversaires armés par lui même, mais des adversaires maniant les législations juridiques et judiciaires. Alors le roi se retrouve nu. Comme tout personnage brutal il est en train de mettre en place toutes les arcanes d’intimidation contre les parties civiles et leurs avocats. Ainsi M° Malonga est succeptible d’outrage à magistrat alors qu’en tout procès un avocat et sa partie civile peuvent se déconstituer.( Code de procédure pénale congolais) Alors que les prévenus jouissent de leur totale liberté de mouvement et de communication dans les médias : Radio TV Dabira.

Les faits :

Dès avril-mai 1997 M Sassou conscient que par les urnes il était incapable de revenir au pouvoir va fomenter des incidents à Owando qui vont se solder par près de 400 morts. (Toujours sa politique d’intimidation ) C’est de là qu’il va continuer son cannibalisme. A Oyo dans la même foulée il va faire tuer des ressortissants d’Owando et précipiter les corps dans la rivière Alima.

Qui est comptable de ses crimes ?

Il n’y avait aucune milice du pouvoir Lissouba mais lui seul s’y trouvait déjà avec un armement lourd, alors que simple citoyen. La FCD dans ses contacts avec la société civile du pays est en train de finaliser ce dossier afin d’ester en justice.

Arrivé à Brazzaville en mai-juin 1997, il va héberger et cacher dans sa résidence de M’Pila ses criminels. C’est en voulant les arrêter sur mandat du procureur de la république d’Owando que ce monsieur va déclencher son coup d’état par une guerre préventive d’intimidation le 5 juin 1997. Mais hélas, le pouvoir d’alors va répondre au jeu de cet expert se retrouvant du coup manipulé. Cette erreur monumentale va précipiter le pays dans des périodes noires pour les populations civiles : assassinats, meurtres, viols, vols, déplacements de populations et autres exactions toujours commandités par le Cobra en chef. Les jeunes se retrouvent "miliciser". Leur avenir se conjugue avec les armes, les vols, les viols. C’est le seul projet politique que leur offre M. Sassou.

Mardi 26 juillet 2005 :

Une partie civile a relaté dans les détails les faits du Beach. Une mère de famille prenant son courage à deux bras, malgré la présence des sbires du pouvoir a désigné Blaise ADOUA comme responsable qui ordonnait le tri des réfugiés en retour des sites de la RDC par sa milice devenus garde présidentielle. De ces réfugiés en retour, tous les jeunes hommes étaient embarqués vers des destinations inconnues. C’est parmi ceux-là qu’il y a eu des disparus...

Mercredi 27 juillet 2005 :

D’autres Mamans ont continué à désigner le même bourreau de leurs enfants, le colonel ADOUA Blaise, aujourd’hui Général et commandant de la place de Brazzaville. Ce dernier confu, regardait ses chaussures. Devant autant de courage de la part des Mamans et l’émotion que dégage ces cris de la chair maternelle. Le pouvoir se ravise et par le truchement de ses héraults menace et continue à vouloir faire peur, afin de baillonner la parole... La salle est toujours remplie des gardes du corps en armes. Le ministre de la justice Garde des Sceaux a déclaré lors d’une conférence de presse convoqué dans l’urgence :" Nous sommes informés que des gens se préparent à ériger des barricades dans les rues et d’autres à quitter clandestinément le pays pour aller clamer à l’extérieur qu’ils n’ont pas eu la liberté de s’exprimer " Et dès 18 heures tout Bacongo était plongé dans le noir, parait-il délestage d’électricité de la S.N.E.

De ces menaces à peine voilées, nous rendrons le gouvernement responsable et coupable de tous les incidents qui interviendront sur les paisibles populations congolaises. C’est ce gouvernement qui finalement entrave la paix au Congo. Qu’ils commencent à assurer d’abord le respect strict du Droit et non les consignes sorties de la médiocrité de M’Pila.

Cet après midi M° MALONGA convoquait avec les Parties Civiles une conférence de presse. Il a été décidé de revenir au procès, afin au moins de crier sa douleur et que l’opinion publique connaisse le calvaire des enfants de ce pays et ceux qui en sont les responsables, malgré les vices de procédures.

Benjamin MOUTSILA

Délégué Général.

Commentaires

1 Message

  1. > Affaire du Beach suite...de la mascarade à l’intimidation...

    Il est grand temps que Sassou sache qu’il n’est pas éternel. A travers ce faux procès que Chirac lui a favorisé, il faut que les avocats des parties civiles crient très haut ce non-dit, s’agissant du grand absent au prétoire : je cite lui-même Sassou.
    Il ne devrait pas être en dehors des prévenus car il est le grand commanditaire de tout ce désarroi que le pays vit depuis des années.
    Je ne cesse de le dire que les temps de la fin ne vont pas tarder d’arriver pour El Sas et très bientôt le Congo revivra dans la Paix, la Démocratie et la Justice.
    Que les Ames de ces jeunes gens arrachés par Sassou et ses sbires reposent enfin en Paix car ils seront vengés un jour par le joug de la Vérité.

    par Kimpéné Ya CONGO | 28 juillet 2005, 01:29