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Communiqués et Lettres ouvertes

PRIMES AUX TERRORISTES D’ETAT : Ntoumi cheval de Troie de Sassou dans le Pool

Ce que nous disions en mai 2005 est arrivé. Ntoumi Bitsangou Frédéric aujourd’hui Alias Frédéric Bitsamou, Révérand Pasteur, est dans Brazzaville son point de départ, pour quelles autres misssions diaboliques ? Allié objectif de Sassou dans la destruction du Pool, Ntoumi l’est également dans le racket des populations civiles ainsi que dans leur calvaire. Autant coupables que responsables, ils ont interdit la libre circulation des hommes, dressant des “bouchons” le long de ce qui restent des routes nationales...

P R I M E S A U X T E R R O R I S T E S D’ E T A T : N T O U M I C H E V A L D E T R O I E D E S A S S O U D A N S L E P O O L

Allié objectif de Sassou dans la destruction du Pool, Ntoumi l’est également dans le racket des populations civiles ainsi que dans leur calvaire. Autant coupables que responsables, ils ont interdit la libre circulation des hommes, dressant des “bouchons” le long de ce qui restent des routes nationales. Commettant de multiples forfaits même contre les ONG humanitaires, ils ont détruit avec méthode et précision tous les biens : publics pour les Ninjas et privés pour les Cobras comme le vol des planches à maniocs, et le “tronçonnage” des arbres fruitiers. Ces forfaits se sont commis à l’abri des médias avec la complicité des groupes politico-maffieux. La destruction et la disparition du Pool étaient programmées, avec le déplacement massif des populations autochtones survivantes après des bombardements par hélicoptères. ( Rapports Caritas 204 et ONU 2005 page 9 et 10 : Mindouli : Avant 2002 et sur la base des données du recensement de 1996, la population totale du district avoisinait les 46 276 habitants pour 31 villages et Mindouli Commune comptait 17 967 habitants. Durement touché par le conflit, le district de Mindouli a été partiellement détruit. Les populations en majorité encore déplacées ont fui vers les autres régions ou ensore dans les forêts. Certaines localités, principalement celles situées le long de l’axe du CFCO, ont été détruites dans leur quasi-totalité. Selon les autorités locales, plus de la moitié des populations est retournée. D’autres ont fui vers les localités comme Mindouli-Commune et Missafou, qui ont servi de lieux d’accueil ou de zones de repli pour les populations déplacées, comme d’autres villages limitrophes de la Bouenza et de la RDC. Actuellement, on compte approximativement 38 000 habitants, en excluant la zone de Simou Loukouni, restée inaccessible depuis fort longtemps. Mindouli-Commune compte actuellement 11 153 habitants pour 4004 ménages. Ainsi, plus de la moité de la population de la ville de Mindouli est déplacée et la ville est à moitié vide à cause du conflit. Cependant, à vue d’oeil, l’image des maisons détruites et abandonnées à Mindouli-Commune ne donne pas l’aspect d’une ville qi a recouvert plus de 40% de sa population originelle... Kindamba Mayama : Les populations des districts de Kindamba et Mayama ont été durement affectées par les évènements. Le nombre d’habitant des deux districts s’est vu considérablement diminué en raison des conflits intermittents qui ont affecté ces zones depuis 1998. La population de tout le district de Kindamba est passée de 18 053 habitants avant les guerres à 11 000 habitants après les hostilités, soit une diminution de plus de la moitié. La population ayant fui les localités, certains villages dans la circonscription de Kindamba sont demeurés vides et ont été rayés du district. Ainsi sur l’axe routier Mayama-Kindamba, 4 villages n’existent plus. Une partie de la population des zones de Mayama et Kindamba s’est retirée vers le nord à Mati, Ignié et à Brazzaville et l’autre partie reste dans les forêts. Toutefois, la ville de Kindamba a reçu des déplacés estimés à environ 100 personnes en provenance des zones où les combats étaient les plus acharnés. Selon les informations fournies par la préfecture, il manque toujours à la localité de Mayama la majeure partie de ses habitants. Auparavant estimée à environ 2800 personnes , on compte aujourd’hui 700 personnes pour la ville de Mayama. Le district a également perdu plus de la moitié de sa population, qui est passée de 7995 à 4100 personnes. Sur ces déplacés, environ 132 personnes se sont installés au Nord du pays dans la localité d’Igné... Opération Mouebara 1999 : Objectifs : dépeupler les pays de Mpangala ; donner la mort aux personnes se trouvant dans les secteurs des tirs ; maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur du pillonnage et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies ; pousser à l’exil au Gabon et en RDC ; terroriser les résistants à l’étranger... Actions Pilonnage de Kibouendé, Bombardement de Mayama, Empoisonnement des sources d’eau de la zone Pool-Nord ... Personnel : 468 hommes 344 expatriés, 124 nationaux...etc...) Avec l’arrivée de populations allochtones composant les multiples bandes armées, un climat de peur-panique était ainsi créé au sein des populations restantes ou en retour : un électorat captif était ainsi créé. Pour cela les Cobras et les Nsiloulous ont arrêté les “combats simulés”, dénoncés par toutes les ONG. Ce simulacre n’est qu’une subtile complicité pour endormir l’opinion internationale. Voila qu’aujourd’hui se profile à l’horizon un déni de justice, une violation du droit constitutionnel, bref la violation du Souverain premier.La finalisation du plan électoraliste de M Sassou pour être élu à la soviétique ad vitam aeternam ( 2007 et au delà ), grâce à cet électorat captif. Privée depuis 1997 de budget de fonctionnement et d’investissement d’Etat, cette région est aussi depuis 2002 exclue du fonctionnement politico-administratif et des processus électoraux. C’est la pratique de l’apartheid, un système de triste mémoire, longtemps décrié par Sassou Nguesso et son parti le PCT du temps où ils confessaient à tu tête son marxisme léninisme. Tant que ce pouvoir n’avait pas encore des personnes qui leur soient acquises. Un budget ne pouvait être alloué. Cette méthode a déjà fait ses preuves à Mbanza Ndounga. ( Cf Le Monde du 16 mai 2001 page 4.. des fosses communes contenant des ossements humains des personnes “exécutés par des éléments de la force publique” lors de combats de 1998 1999 ont été découvertes à 80 kms de Brazzavile, dans la localité de Mbanza Ndounga, a anoncé, mercredi 14 mars, l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme. Dans un rapport publié l’an passé ( la FIDH à laquelle l’OCDH est affiliée ) avait déja imputé des exécutions extrajudiciaires aux forces gouvernementales. Les autotrités congolaises les avaient alors nié, accusnt les miliciens Ninjas de l’ancien premier ministre Bernard Kolelas d’avoir commis ces exactions. Mbanza Ndounga a été une des bases des miliciens rebelles Ninjas, avant d’être reprises par les forces du président Sassou Nguesso. Des milliers de civils réfugiés dans les forêts alentour avaien transité par Mbanza Ndounga pour regagner Brazzaville.) C’est ainsi que Gérard Bitsindou ami personnel de longue date a été élu dans cette circonscription. Alors Ntumi ou plutôt Frédéric Bintsangou était introduit dans la région avec une milice constituée de Brazzavillois, des miliciens du Hutu Power et des supplétifs de la DSP sous couvert de rébellion. Celle-ci avait comme stratégie de massacrer et détruire les natifs. Nos sources nous confirment la transformation imminente du CNR en Parti Politique. Ce parti capolisera le Pool et se présentera comme opposant et challenger du pouvoir Sassou, alors que simple transfuge. Avec la création de ce parti c’est la légitimation des actes terroristes. La collusion Sassou-Ntoumi est mise à nu et confirmée par l’affectation des circonscriptions électorales qui seront créés pour la première fois sous cette république avec le parachutage des terroristes comme candidats élus.

La FCD dénonce une violation chronique des droits fondamentaux des peuples et tient pour seul responsable de ce désastre le gouvernement congolais. La FCD s’inscrit en faux de ce processus qui n’est que violation du Droit Constitutionnel et du Droit International, et demande l’ouverture d’une enquête international pour la manifestation de la vérité et punir les responsables de cette situation.

Fait à Paris le 20 mai 2005 Pour la Fédération des Congolais de la Diaspora Le Délégué Général Benjamin MOUTSILA

* Chronologie des exactions et Climat d’insécurité dans le Pool : 1997-1998-1999 Dès le mois de Novembre 1997 un climat d’insécurité est entretenu et organisé dans le Pool. Il est annoncé par le pouvoir de Brazzaville par son ministre de la communication Ibovi. Dés octobre 1997, des attaques de trains, des assassinats de civils et des autorités locales sont perpetrés à Goma Tsé Tsé et à Kibossi. ( LePréfet, un Chef de village et trois militaires ). 01/01/98 Des agents de Sassou dont le “commandant “ Bakwa “découvre” des camps d’entraînement et des trafics d’armes entre Linzolo et la Loufoulakari.(sic) Alors que toutes les pirogues baleinières ont été détruites par les cobras. Le commissaire régional de la police Koubemba Kamar entretient un réseau de trafic de drogue entre les jeunes désoeuvrés ex-ninjas ; du Pool à Brazzaville jusqu’à Paris...(Témoignage de Mouyeke Thuzard ex-ninja) Alors que les populations du Pool se plaignent des “bouchons” multiples et des exactions de cobras, le préfet de région Goma Énoch dément. Les exécutions extrajudiciaires de civils se multiplient, ainsi que les vols et viols, sans oublier les saccages des champs et l’abattage d’arbres fruitiers. Suite au message de M Jean Marie Tassoua dit “général Giap” qui donne l’ordre aux cobras de se servir sur la bête : “ piller c’est votre effort de guerre...” La radio d’état annonce toujours des attaques de bandits armés alors que la région est quadrillée comme une souricière. Mais jamais ne sont montrés ces bandits armés arrêtés ou morts, ou leurs armes saisies. Cette insécurité galopante a fait fuir les populations dans les forêts, dans les autres régions, vers Brazzaville, dans les pays voisins comme la RDC voire certains plus loin comme les pays de l’Afrique de l’ouest, l’Afrique du Sud, l’Europe, et l’Amérique... L’accord tripartite de défense entre Angola, RDC, Congo est reconfirmé et des troupes mixtes sont déployés le long des frontières méridionales, enferrant les régions sud dans une véritable nasse. La propagande officielle feingnant de se plaindre des attentats de la part des bandits armés sollicite une médiation menée par des religieux. Ceux-ci seront massacrés à Mindouli le 14 novembre 1998 par les bandes armées d’après le ministre de la communication. Cette information sera démentie par la Confession de Vital autre milicien à la solde de Sassou. Semaine africaine du 31/08-1/09/2003 En décembre 1998 un officier, le colonel Obosso est massacré avec sa colonne au lieu dit Ntari. Cette information est présentée par la propagande du pouvoir comme étant le début du massacre des Nordistes par les Kongo qui sont présentés comme des Ninjas. Alors les populations fanatisées proSassou du Nord crient vengeance, et le président de la république s’en va assister à une conérence de l’OUA à Ouagadougou. Les medias d’état annoncent l’imminence d’un coup d’état qui serait perpétré par les Ninjas lors du retour de Sassou. Dès le 14/12/98, des Cobras vont aller jusqu’à Nganga Lingolo, massacrer, piller, violer. L’exode des habitants de la banlieue proche de Brazzaville vont fuir se réfugier dans la capitale. En même temps on parlait de l’arrivée des Ninjas qui viendraient du Pool, on constatait un phénomène étrange dans cette région pendant toute l’année 1998 : quand les “bandits armés” étaient annoncés les localités se vidaient de toutes autorités administratives et militaires ; ces bandits pillaient les édifices officiels et se repliaient. Après les officiels revenaient réinvestir les localités et se mettaient à piller les populations civiles alors qu’elles les avaient abandonnées. L’exode continue sur la capitale, de plus belle. Brazzaville qui est géographiquement dans le Pool et habitée majoritairement par les originaires de cette région, se retrouve donc surpeuplé par tous les déplacés (terme utilisé par le porte parole du gouvernement ) Alors le 18/12/98 un groupe de Ninjas rentre dans Brazzaville par le sud. Mais au préalable tous les points tenus par les FAC et les Cobras sont soigneusement évacués, comme pour les localités dans le Pool. Sur ce M Kolelas dans une interview sur RFI :( voir cassette audio) annonce l’occupation de Brazzaville par ses Ninjas qu’il avait abandonnés sans aucun scrupule et surtout sans logistique, lors de sa fuite. Le pouvoir par son porte parole M. Ibovi lance à la radio cette célèbre phrase : “ nous allons ratisser, nettoyer Bacongo quartier par quartier, rue par rue, maison par maison...” Toutes les populations de souche Kongo étaient taxées de ninjas après la vérification de sa carte d’identité aux barrages érigés par les troupes du pouvoir. Alors nous allons assister à un drame humain sans commune mesure dans l’histoire du Congo : - Pilonnage des populations civiles à l’arme lourde : BM 21 et autres canons de gros calibre entraînant des morts par milliers. Toutes les rues et parcelles de Bacongo seront jonchées de cadavres (cf Croix rouge qui sera chargée du ramassage des corps en putréfaction ou des ossements...) Voila le triste spectacle qu’offrent les quartiers méridionaux de Brazzaville. - Au reflux des populations de Bacongo vers le Pool pour les 3/4 et une infime minorité vers les quartiers nord en passant par un soit disant couloir humanitaire que les survivants baptiseront “Munua ngandu “ (la gueule du crocodile). En effet de nombreux déplacés s’y feront dépouiller, voler, exécuter et violer. ( cf rapport de Médecins Sans frontières, Témoignages de rescapés, Action contre la faim ) Dans le Pool pendant l’éxode les troupes déployées jadis par le pouvoir de Sassou regagnent Brazzaville en laissant la place aux miliciens Ninjas Nsiloulous. Tous les autres populations vont s’enfoncer dans le Pool. Alors que la région avait été vidée de toutes populations entre octobre 1997 et décembre 1998. C’est à dire plus de plantations de cultures vivrières, même les arbres fruitiers avaient été “tronçonnés” les chefs lieux et villages avaient été détruits et les populations remplacées par des troupes composées de mercenaires et des armées étrangères. Ces populations vont vers une famine certaine donc à une mort lente et douloureuse. Toutes les routes du Pool seront constellées de cimetières. Tous les rescapés sont formels aucun lieu de bataille ne peut être signalé, par contre les lieux de culte, les marchés, les mbonguis regorgent de douilles et d’éclats de roquettes tirés par des hélicoptères pilotés par des mercenaires européens ( serbes, ukrainiens, etc..). Sont bombardés les habitations et les structures des Eglises, les écoles et les hôpitaux par les canons des armées étrangères. Les bombardements des villages dans le Pool étaient ciblés : des “Munvuka” c’est à dire de gros villages très peuplés, et ceux appartenant à des Personnalités. Les Cobras se contentant de piller et violer. C’est à ce moment là qu’on entend parler d’un certain Ta Ntoumi. Il apparaîtra lors de l’exode du 19 décembre 1998, sur l’axe Linzolo Mbandza Ndounga.. Il installera ses bureaux à la mission catholique de Linzolo. Il pillera cette mission avec méthode. Les instruments sacerdotaux seront purement volés, et l’Eglise désacralisé. Il sillonne toute cette partie du Pool jusqu’à Loutété avec ses élèments tel Yokoshi, Pistolet, Colonel Nkouka et autres. Ses déplacements étaient assurés en véhicule 4*4 japonais double cabine hilux et autres. Il fait un recrutement parmi les jeunes afin de les détourner des activités de la région tel la pêche sur le fleuve en ayant auparavant détruit leurs pirogues, et les jeunes désoeuvrés en provenance de Brazzaville qui n’ont rien à manger. Dès cet instant il se proclame patron des Ninjas qui sont rentrés dans Brazzaville le 18 décembre 1998, pour renverser le régime de Sassou. Il demande que toutes personnes opposées à Sassou le rejoignent, lors de ses manifestations réligieuses. Le gouvernement combat Frédéric Bintsangou alias Pasteur Ntoumi pour trouble à l’ordre public . Pendant ce temps il méne semble-t-il la guerre contre le régime Sassou. Il a une écurie de miliciens appelés : Ninjas Nsiloulous, etc... En août 1999, les Ninjas -Condors feront les premiers pas vers la Bouenza, les rencontres prévues au village Douze-Manières et Kilebe Moussia vont avorter, la première réunion se tiendra à Komono. 71 Ninjas-Condors et Cocoyes décident de créer un Comité National de Résistance dont la direction sera confié au “Révérend Pasteur Ntoumi”, à la tête de chaque Région, ils placeront un vice-président natif de la région et un sécretaire général non natif. Et le bras armé sera les FADR (Forces Armées de Défense et de la Résistance). En septembre 1999, alors que les rebelles vont se ravitailler en vivres sur le territoire du Gabon, le Préfet de la Haut-Ogoué les contactera sous le prétexte que Mme Ibouritso venue de Brazzaville voulait les rencontrer. L’offre sera déclinée. En réalité Mme Ibouritso était en exil en Afrique de l’Ouest et au Gabon. Elle rejoindra le groupe de Douala avec Marius Mouambenga et consort. Il est geographiquement rocambolesque qu’une rébellion dans le Pool aille se ravitailler au Gabon, alors que la RDC est plus proche. Une rébellion contre le régime de Sassou au vue des accords de non agression signé entre la RDC, le Gabon et le Congo ; ainsi que les liens de parenté, ne peut aller se ravitailler dans aucun de ces pays. Il n’en reste pas moins que le Gabon a servi de pont aérien aux livraisons d’armes à Sassou et de logistique mercenariale pour ses FDU et ses Cobras, lors de la pris de pouvoir en juin-octobre 1997. (Cf Le Canard Enchainé du 13/08/97 n° 4007) Un mois plus tard, en octobre 1999 une délégation du CNR va à la rencontre du Préfet gabonais et sollicite un contact direct avec le président du Gabon M.Omar Bongo. Ce qui fût fait en novembre 1999. A la lecture du message transmis par Ntumi, M. Omar Bongo ne manquera de verser des larmes. Alors il décidera de prendre personnellement en main le problème congolais. Ainsi débuteront les premiers contacts entre le CNR et le pouvoir de Brazzaville. Mais la dépendance avec les exilés n’est plus de mise : “ Ils nous ont abandonné dans la guerre disent-ils, ils n’ont fait que nous inciter sans aucune aide “ dit M Joseph MBizi. Le Colonel Bouesse est du même avis : “ nous ne sommes plus des enfants, nous pouvons négocier nous-même, de la fin de la guerre et de l’avenir de ce pays ainsi que de la démocratie. La direction inter-régionale du CNR est une sorte de gouvernement qui agit en toutes compétences et en toutes connaissances de cause.“ Comité national de la résistance : le long et pénible chemin de la négociation par Jean Pool Bafouiri La Rue Meurt n° 276 du 3/01/2000 page 4

On comprend aujourd’hui que le pouvoir Sassou avait besoin de militariser le Pool pour faire exécuter son plan. C’est ainsi que Ntoumi en est devenu le chef rebelle fabriqué pour la circonstance par ce pouvoir.

Commentaires

1 Message

  1. PRIMES AUX TERRORISTES D’ETAT : Ntoumi cheval de Troie de Sassou dans le Pool

    Je voulais juste signaler que, contrairement à ce qui est répandu, le CNR a été crée en décembre 1998 au Quartier "Cercle Culturel" de Dolisie par un AET ( ancien enfant de troupe ) le Lt M. qui, par besoins d’appuis logistiques, s’est tourné vers le Capitaine E. G. C’et ce dernier qui a pris contact avec certains de leurs anciens, les Colonels Moussounda, Pedro, Monkassa... la Connexion avec Ntoumi est venu bien plus tard.

    par DOLISIEN | 17 janvier 2010, 22:05