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Les Congolais parlent aux Congolais

’’Efl’’ : les rats quitteraient-ils le navire ?

Bonjour Les amis et frères du Congo-B

Un ministre dénonce la mauvaise gestion des entreprises dont il a la charge, s’apparente à une mise en scène d’un ministre du président pour faire bonne impression à l’époque où la bonne gouvernance est dans l’air du temps des dictatures pseudo-démocratiques (constitution taillée sur mesure, élections truquées et supervisées par des représentants de l’UE, et victoire sans surprise).

La mauvaise gestion des entreprises de l’état a toujours existé sous les présidences de Sassou (voire de Yhombi et NGouabi). En jouant au ministre pompier des entreprises étatiques qui sont sous sa coupe, MVouo veut se faire un nom, car il est le premier à tirer sur l’alarme d’une réalité connue de tous, un système érigé en politique de gestion des biens publiques.

Il aurait mieux fait de démissionner si cela est contraire à sa conception de la responsabilité politique d’une entreprise nationale, ou de réorganiser l’administration s’il en a le pouvoir en plaçant des cadres compétents. Malheureusement MVouo n’a aucun pouvoir, ni le budget nécessaire pour faire fonctionner le minimum ; il est ministre pour se nourrir et nourrir les siens tant le président sera toujours dans son fauteuil entretenu par ses amis de l’hexagone et Jacques.

Pour le moment au Congo la guerre entre les alliés ethniques du président et le clan familial du président continue. Pendant ce temps le "concert des casseroles" des travailleurs de ces deux entreprises continue tous les jours devant le ministre de l’économie et des finances et au domicile du président-directeur-général, afin qu’ils soient indemnisés, car depuis plusieurs années ils attendent leur indemnité de licenciement, bien évidemment abusif.

Article ci-dessous extrait du site de l’AFP par EFL militant pour la démocrtie et le développement ********************************************************************** 23 MARS 2005 - CONGO / TELECOMMUNICATIONS

Le ministre des PTT dénonce la mauvaise gestion... des PTT Le ministre congolais des Postes et Télécommunications Philippe Mvouo a dénoncé avec une extrême sévérité la "mauvaise gestion" des entreprises publiques de la poste et des télécommunications. "Mon constat est amer, négatif et pousse à la déception. Le secteur de la poste et des télécommunications est malade", écrit M. Mvouo dans ce courrier, parvenu mercredi, en forme de programme d’action pour les années 2005-2007. La Société des postes et d’épargne du Congo (Sopeco) et la Société des télécommunications du Congo (Sotelco) "sont des éléphants blancs", poursuit le ministre dans ce document adressé aux deux sociétés publiques, ainsi qu’aux sociétés privées de téléphonie mobile. "Elles présentent une apparence de bonne santé trompeuse. Elles sont mal gérées. Le visage présenté chaque jour, repeint à coup d’auto-éloges et d’autosatisfaction, relève du faux", a ajouté M. Mvouo, annonçant son intention de procéder à une réforme du secteur. Dans ce document, M. Mvouo n’avance aucun chiffre pour illustrer la situation de la Sopeco et de la Sotelco, créées en 2002 après la dissolution de l’Office national des postes et télécommunications (ONPT). Selon une source proche de la Sotelco, ces critiques s’adressent en particulier à l’administrateur général de la Société des télécommunications René Serge Blanchard Oba, dont les relations avec M. Mvouo seraient tendues. Dans sa lettre-programme, M. Mvouo a ainsi critiqué l’"échec" du programme de développement du réseau de téléphone fixe du pays, lancé en 2003 pour un montant de 80 milliards de francs CFA (122 millions d’euros).

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