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Politique

Insécurité ? ...Qui dit mieux ... Adjugé ... Vendu ...

Insécurité ? ...Qui dit mieux ... Adjugé ... Vendu ...

Nous avons appris par la presse et nos correspondants locaux, qu’une altercation entre les Ninjas et les forces gouvernementales dites Comus sous les ordres du Commissaire Koumbemba Khamar...

Face au silence de la presse gouvernementale et de services officiels pendant presque une semaine. Nos correspondants nous ont appris que ces échanges de coup de feu qui ont suscité des pillages avaient comme origine un problème de chanvre indien ou haschich. Mais ceci dans le quartier de Bacongo, non loin de la nouvelle résidence mise à disposition par le pouvoir à M Ntoumi. Celle-ci est actuellement habitée par ses hommes les Ninjas.

Il convient de rappeler qu’en 1998 la mise à sac du Pool avait débuté par une affaire de drogue cette fois là pilotée par le même commissaire de police Koubemba Khamar...

Les populations visées sont toujours celles originaires du Pool. Or le quartier Talangaï a été et est toujours le fief de tous les trafics de Chanvre indien. Pourquoi ce quartier n’est jamais inquiété ou ne subit de soi-disant descente de police pour éradiquer ce fléau ? Fief du pouvoir ce quartier regorge de gros stocks d’armes, donc l’impunité y est de rigueur.

En réalité, les hommes du pouvoir, Seigneurs de la guerre et narcotrafiquants de connivence avec certains Ninjas entretiennent savamment ce trafic en vue d’un enrichissement illicite, et à la demande, provoquent des troubles afin que le trésor public débloque des fonds, mais également pour faire cette unité des éléments du clan face à un "péril créé et fictif".

La réalité de ce trafic a des têtes de pont à l’extérieur à tel enseigne que courant 2003 une équipe de trafiquants avec des visas en bonne et due forme étaient appréhendés à Paris avec une cargaison de chanvre. Le Congo est condidéré comme plaque tournante du trafic des stupéfiants en Afrique par des rapports de l’ONU. Et le gouvernement a toujours refusé de ratifier les textes de lutte contre le trafic des stupéfiants. Le pouvoir a toujours utilisé la drogue comme moyens de financements ocultes.

Ce n’est que la faillite du système Sassou qui n’a pas su et voulu de la réinsertion des miliciens. En fait le DDR n’était qu’un moyen de plus pour détourner l’aide internationale. Car il lui fallait son volant de Ninjas en réalité Cobras, corvéables à merci pour les basses besognes dans le Pool afin de créer et fixer son électorat captif dans les districts de Kindamba et Vindza.

Ainsi le "premier ministre" Isidore Nvouba en a été récompensé, parcequ’il contrôle les activités et les processus des Ninjas-Nsiloulous et de Ntumi. "...Il assumait la logistique alimentaire de Ntumi lors d’un déplacement sur Vindza... " propos d’un de ses cousins qui l’accompagnait. Ainsi tous ces hommes entretenaient et entretiennent leurs futurs fiefs électoraux.

Quand à Gérard Bitsindou, l’affaire des disparus du Beach lui a été fatale, car mal négociée. Il avait été appréhendé, menoté et entendu par les services judiciaires français à Paris.

Mais la désinformation et les manoeuvres de division continuent. Certains hommes du Pool sont utilisés tel le laptot Malamine pour servir la soupe au "Bwana". Le propagandiste Kabou Loubayi Gambini alias Youlou Bakith qui dans la Semaine Africaine n° 2502 du 20/01/05 chausse les bottes du gestapiste Goebbels. Il cherche à diviser et à discréditer l’action commune des Églises Catholiques et Protestantes. Les seules organisations de la Société Civile Congolaise qui ont un discours structurant pour l’Homme et la société.

La Fédération des Congolais de la Diaspora FCD partie prenante du travail de restructuration de la Société Congolaise ne peut que dénoncer ce genre d’articles dignes des propagandes totalitaristes. Elle se réserve le droit d’ester en justice contre ceux qui la diffameront ainsi que ses délégués comme Benjamin Toungamani chargé des droits de l’Homme. La Fédération des Congolais de la Diaspora FCD soutient le journaliste Henrik Lindell de Témoignage Chrétien. Ce journal à la pointe du combat contre le nazisme a aussi dénoncé la barbarie des miliciens congolais ménant une guerre conte les civils, alors que tous les massacres se déroulaient à huit clos.

La Fédération des Congolais de la Diaspora FCD rend responsable ce climat d’insécurité récurent constaté au Congo. Ce climat est savamment entretenu par les différentes péripéties des divers hommes de main nationaux et autres mercenaires.

La Fédération des Congolais de la Diaspora FCD rappelle que ce sont dans ces situations délétères que le système Sassou prospère et se perpétue au détriment des populations qui sont systématiquement assassinées et violées.

Fait à Paris le 17 mars 2005

Pour la Fédération des Congolais de la Diaspora

Le Délégué Général

Benjamin MOUTSILA

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