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Opinions

les disparus du Beach(version Brazzaville)

Affaire du Beach.(version Brazzaville) Le président de la république du Congo qui est cité dans l’affaire du Beach,(version Meaux) peut-il raisonnablement être juge et partie ? (dans la version Brazzaville) Il a d’ores et déjà annoncé que le procès (version Brazzaville) ne serait fait que pour prouver que cette affaire n’a jamais existé. Garantit-il l’indépendance de la magistrature en émettant pareille affirmation ? L’affaire a été jugée irrecevable par qui...je vous le donne en mille Celui là même qui, cité dans la même affaire, avait déjà été interpellé et interrogé par le juge d’instruction(version Meaux) Sera-t-il alors témoin dans un éventuel procès ? (version Brazzaville)

Brazzaville : Cour constitutionnelle

La Cour constitutionnelle a statué sur l’affaire relative à la violation de l’article 141 de la Constitution Dans cette affaire, maître Hervé Ambroise Malonga, avocat de l’Association des ayants droit des disparus au beach de Brazzaville, pense que la nomination du juge d’instruction, M. Ngombet, par le Président de la République s’est faite en violation de la constitution. De leur côté, maîtres Ngaliba et Oko, avocats de l’Etat et du Président de la République, ont démontré que la nomination du M. Ngombet s’est faite par décret, il ne s’agit pas d’une loi organique. Or, la Cour constitutionnelle a compétence sur la constitutionnalité des lois. Pour Me Oko, ce procès est un faux. Il a ajouté que le Président de la République est président du Conseil supérieur de la magistrature, c’est lui qui garantit l’indépendance des magistrats. Ce qui justifie l’existence du Conseil supérieur de la magistrature sur la proposition duquel M. Ngombet a été nommé par le chef de l’Etat. Après délibération, l’affaire a été jugée irrecevable par le président de la Cour constitutionnelle, Gérard Bitsindou.

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